Un peu d’histoire…

travaux d'ouverture aux Copains d'Abord à Salbris en 1997

C’est d’avril 1997 que date l’ouverture des portes des Copains d’Abord. Mais d’où vient cette idée ?

De la volonté des membres d’une même famille de proposer un lieu de convivialité à l’image des moments qu’ils avaient eu le bonheur de vivre dans la maison familiale. En effet, le père Daniel Benoist, trop tôt disparu, était auteur-compositeur-interprète de chansons et il se plaisait à saisir sa guitare pour interpréter ses propres chansons, ou bien celles des Brassens, Brel et autres Ferrat en partageant une omelette et un verre de vin avec ses amis et sa famille.

Et ce sont bien ces instants vécus de convivialité et de partage d’un plat, d’un verre et de musique qu’ont souhaité proposer Jacqueline, Valérie et Manu… qui continuent à le proposer à qui désire s’en régaler !

Les Copains vus par…

Eric Toulis (à l’occasion du 10ème anniversaire)

Eric Toulis aux Copains d'Abord à Salbris, SologneVu de la scène LES COPAINS D’ABORD c’est le lieu rassurant vers lequel on part chanter confiant et détendu. On s’en approche par des routes majestueuses en pleine forêt, apaisé en même temps que pressé d’y arriver pour y embrasser, des deux côtés du comptoir, la bande de potes en basculant son premier Chinon…
Car en dix ans, ces amoureux de la chanson spectaculaire, grâce à une subtile programmation faite de curiosités, ont su fédérer un public talentueux, gourmand et cultivé qui sait tout à la fois : boire, manger, digérer, écouter et participer. Du jamais vu !
Sur tout un week-end, les artistes conviés, y trouvent un peu de ce temps qui leur manque partout ailleurs, pour essayer le nouveau truc, finir la chanson, improviser une nouvelle mise en scène ou s’autoriser une grosse connerie.
C’est précisément là que se situe la vraie différence : aux copains d’abord on improvise, on balaye ses habitudes, on prend des risques scéniques et on démoule du prototype… D’où l’immense intérêt de ce type de lieu pour les artistes, le public et le sens de la vie en général.
C’est en tant que bassiste de secours de mon ami Bénabar, que je m’y suis retrouvé il y a quelques années. Entre deux de ses passages, il m’a invité à en pousser une ou deux. En attaquant mon irrévérencieuse « lucarne à blaireaux » je ne savais pas encore que j’allais revenir souvent, très souvent dans cet indispensable temple du spectacle bien vivant !
Bon anniv’ les amis, longue vie à vous, on vous aime, le monde on a besoin de vous !